Cartes postales
-
- -- Kat Kramer
Vésuve
Trois jeunes Dickinsonians à la cime d'un volcan actif!
L'anniversaire d'avril
- 5 : Kristin Beach
La Normandie
Ruines rencontrées par une étudiante au cours d'un tour en Normandie.
Parles-tu l'argot?
- Piger - Comprendre, capter. "Tu peux me passer tes cours, s'il te plaît ? J'ai rien pigé de ce qu'a dit le prof."
- Frimer ; Se la péter - Faire le prétentieux. "J'ai vu Corentin hier soir avec son nouveau scooter - il se la pétait pas mal."
|
Les beaux jours arrivent
Au printemps, la Daurade est un lieu excellent pour un pique-nique.
Mi-semestre à Toulouse : Le Bilan
- Trois mois ont passé depuis mon départ des Etats-Unis, et j’en suis plus ou moins au milieu de mon séjour à l'étranger. C’est le moment parfait pour réfléchir à tout ce que j’ai fait jusqu’ici !
- J’étais tellement occupée depuis mon arrivée à Toulouse par mes cours, mon stage et le quotidien que je n’ai pas remarqué ce que j’avais déjà accompli. Depuis mon départ à la fin de décembre, j’ai visité une douzaine de villes européennes, j’ai découvert une nourriture dont je ne soupçonnait même pas l’existence, et la chose la plus impressionnante pour moi est que j’ai appris à vivre dans un monde complètement étranger.
- J’ai commencé mon voyage en Europe par l’Italie, quand j'ai rendu visite à des amis de Dickinson qui étudient à Bologne pour l’année. Pendant cette semaine là, nous sommes allés à Parme et à Pisa. C’était une semaine excellente, mais j’étais ravie d’aller finalement à Toulouse pour le semestre – je pourrais enfin utiliser mes connaissances de la langue et de la culture française qui j'ai étudiées pendant huit ans !
- Le premier mois était extrêmement épuisant – dans tous les sens du terme. C’était une introduction à la vie française et l’immersion dans la langue française – « information overload ! » Tout était nouveau, et j’ai voulu être ouverte à toute expérience nouvelle. J’ai essayé la nourriture qui m’était offerte – comme le steak tartare, le canard, le lapin et les escargots. Pendant le premier mois, j’ai visité trois autres villes françaises : Albi avec Dickinson, Montpellier et Carcassonne.
- J’ai aussi bien profité de mes vacances de février. J’ai pris un train de nuit avec une amie de Toulouse pour aller à Strasbourg – un voyage de 12 heures. En quatre jours, j’ai vu Strasbourg, Dijon et Beaune (en Bourgogne). Je devais rentrer à Toulouse pour rencontrer Sylvie, Laura et le groupe d’étudiantes du deuxième semestre pour notre voyage à Paris. Nous avons passé quatre jours à Paris, et j’ai visité : le Centre Pompidou, le Sacré Cœur, le Musée d’Orsay, le Louvre, la Tour Eiffel, Notre Dame de Paris et Versailles. C’est vrai que j’en ai eu pour mon argent pendant ces vacances !
- Le mois passé était un mois de travail intense pour moi (selon les standards français !) et une façon de m’intégrer plus dans ma vie française. L’autre jour, j’ai remarqué quelque chose qui était incroyable pour moi, lorsque je suis rentrée chez moi après une longue journée de cours et mon stage. Pour les autres, il est possible que ce soit un peu trop évident, mais j’ai réalisé que j’habitais en France. Je vis en France.
- Quand je le dis, cela semble banal, mais le fait d’en prendre conscience est quelque chose qu’on ne peut pas apprécier sauf si on a vécu la même expérience. Je vis une vie normale pour moi, mais en France. J’habite avec une famille française, je suis mes cours dans une université française, je parle la langue française. Clairement, je ne suis pas française – je suis encore très américaine. Mais le fait d’être tellement à l’aise avec ma vie en France est vraiment incroyable à imaginer.
- Il me reste encore deux mois à passer à Toulouse. Les vacances de printemps arrivent au milieu d’avril. J’ajouterai six villes de plus à ma liste et je goûterai indubitablement une nouvelle cuisine, mais je ne pourrai plus prendre conscience du fait que je vis actuellement dans une monde qui était un rêve depuis plusieurs années.
- -- Sarah Casey
Exposition : Keith Haring
- Le week-end passé, celui de Pâques, je suis allée à Lyon. Puisqu'il neigeait j'ai décidé que ce serait une bonne occasion de voir le musée d'art contemporain. J'étais ravie de découvrir que le musée a monté une exposition impressionnante qui occupait ses trois étages : il s'agit d'une rétrospective de Keith Haring. Je me suis familiarisée avec ses oeuvres grâce à un cours sur les artistes de la rue que j'ai suivi l'année dernière - les break danseurs, les graffitistes, etc. Haring travaillait pendant les années quatre-vingt à New York City, principalement dans les stations de métro. Il couvrait des espaces vides de ses dessins, qui portent souvent des messages politiques sous-jacents. Vers la fin de sa vie, malade et atteint du SIDA, ses dessins sont devenus progressivement plus "apocalyptiques" et montraient des scènes violentes et catastrophiques. Keith Haring est mort en 1990. Pour cette exposition, on a rassemblé des centaines de ses dessins (à la craie ou à l'encre) et ses peintures murales. On a tourné un petit film à propos de sa vie et affiché des photos qui le montrent en train de dessiner. C'était donc une exposition très complète, très émouvante. J'étais étonnée d'avoir dû attendre une bonne demi-heure pour entrer dans le musée - je ne savais pas que Keith Haring était connu en France !
- -- Kristin Beach
A l'agenda, en avril : une soirée flamenco, un week-end dans le Quercy, et les vacances de printemps.
A très bientôt à la Une !
- -- Kat Kramer, rédactrice
Cliquez ici pour retourner à la page d'accueil de La Une.
|